Domaine Justin Girardin

A Santenay-le-Haut, en Côte-de-Beaune, Justin Girardin mène le domaine familial avec vision et simplicité. Mêlant savoir-faire, héritage et attention, Justin ne cesse de remettre en question ses pratiques pour conduire la vigne et les vins à leur plein potentiel.


Le domaine s’étend sur 17 hectares avec des appellations connues par tous les amateurs de Bourgogne, de Chassagne Montrachet à Meursault, en passant par Santenay ou encore Volnay. Modernité et créativité rythment l’élaboration des vins au domaine Girardin pour notre plus grand plaisir.


Héritage, savoir-faire et créativité au cœur du domaine Girardin


Pour remonter aux premières traces de la famille Girardin, il faut revenir à près de 5 siècles auparavant. Exploitants agricoles depuis 1570 et 13 générations, la famille Girardin a longtemps travaillé en polyculture (cultures vivrières, élevage de bêtes, vignes). Il faut attendre la seconde guerre mondiale qui, malheureusement, transforme le paysage français pour voir les Girardin se spécialiser dans la viticulture.





Sous l’impulsion de Jean Girardin au cœur des années 50, le domaine acquiert plusieurs parcelles hautement qualitatives à Santenay. Quelques années plus tard, Jacques et Valérie Girardin, poursuivent l’entreprise menée par Jean en acquérant d’autres parcelles qui font rêver aujourd’hui tout amateur de Bourgogne : Chassagne-Montrachet, Savigny-lès-Beaune ou encore Pommard.





Le domaine atteint aujourd’hui 17 hectares et est mené par Justin Girardin, fils de Jacques et Valérie. Après un BTS « viti-oeno » à Beaune, suivi de stages à Pomerol, à Maury et jusqu’en Tasmanie, Justin revient au domaine pour perpétuer l’héritage familial, mêlé de savoir-faire, créativité et passion. Faire vivre les deux cépages emblématiques de la bourgogne, chardonnay et pinot noir, avec précision et rigueur anime le geste de Justin Girardin, à la vigne comme en cave.


Entre tradition et innovation, l’équilibre des vins et la remise en question avant tout


Chaque parcelle du vignoble est conduite pour livrer l’identité du lieu, du terroir et des savoir-faire qui habitent le domaine Girardin depuis des siècles et décennies. Régulièrement, des vignes sont replantées sur les parcelles pour pouvoir assurer la santé et qualité du vignoble. En sélection massale et en polyclonale, les bois de pieds donneront les futurs plants qui permettent d’assurer la diversité et la pérennité du vignoble.





Si le travail à la vigne demeure traditionnel, dans l’esprit de l’héritage légué par des générations et générations depuis le 16ème siècle, le travail à la cave est des plus modernes. Les techniques utilisées le sont toujours dans l’optique de permettre au cépage, terroir et aux vins de s’exprimer pleinement. La macération à froid est de rigueur pour livrer les arômes primaires et frais des raisins et les levures naturelles démarrent les fermentations (aucun ajout de levures exogènes). Depuis plusieurs années, le domaine privilégie également les remontages aux pigeages. Preuve s’il en faut de la perpétuelle remise en cause des pratiques par Justin et sa famille. Les vins sont élevés sur lies fines et en fûts de chênes pendant 12 mois pour les appellations dites génériques et jusqu’à 24 mois pour les Grands Crus. Le bois neuf varie en fonction des cuvées, entre 15% et 50%, tandis que les bois « anciens » sont généralement de un ou deux ans.